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28 January 2019
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Publication du Top 500 régional du magazine L’Éco Austral

En dépassant le seuil du milliard de dollars de chiffre d’affaires, IBL prend la seconde place du classement.

 

L’édition 2018-2019 du Top 500 de l’Éco Austral voit de nouveau le groupe Bernard Hayot, multinationale d’origine antillaise, prendre la tête du classement avec un chiffre d’affaire de plus d’un milliard d’euros réalisé à La Réunion. Désormais, la seconde place est occupée par le groupe IBL qui a, pour la toute première fois de son histoire, dépassé le seuil du milliard de dollars (soit 927 millions d’euros). Le groupe de vente au détail Vindémia, filiale du groupe français Casino, est par conséquent relégué à la troisième place avec un chiffre d’affaire estimé à 910 millions d’euros. Un podium qui se démarque sans doute possible, puisque le quatrième au classement, le groupe malgache Axian détenu par la famille Hiridjee, a réalisé un chiffre d’affaires de 517 millions d’euros.

 

Dans son éditorial, Alain Foulon – le directeur et fondateur de L’Éco Austral – souligne que seules 123 entreprises sur 500 ont atteint un chiffre d’affaires égal ou supérieur à 50 millions d’euros. Cela confirme que le tissu économique des îles de l’océan Indien est essentiellement basé sur les PME.

 

De manière générale, les entreprises sont en phase de croissance même si des disparités sont constatées entre les différents secteurs d’activité. Cette croissance reflète celle du Produit Intérieur Brut (PIB). Celui de l’île Maurice, estimé à 3,8% en 2017 et 3,9% en 2018, est considéré comme satisfaisant par L’Éco Austral, compte tenu du faible taux de croissance démographique, qui atteint seulement 0,1%. Mais le point faible, selon Alain Foulon, reste « l'insuffisance des investissements privés, la stagnation des recettes d'exportation et un déficit commercial croissant. La croissance est stimulée par les investissements publics dans les infrastructures ».

 

Selon L'Éco Austral, en plus du risque d'endettement excessif de l'État, ces investissements ne génèrent pas de croissance durable, contrairement aux investissements dans le secteur de l'économie bleue. Le magazine régional cite le modèle développé par Hawaii où un soutien public massif pour ce secteur a généré une grande valeur ajoutée.

 

Le plus grand défi, toujours selon L’Éco Austral, est celui de la croissance inclusive dans les îles où le risque de fracture sociale est réel. « La course à la croissance et à la consommation infinie ne suffit pas pour développer durablement un pays. Sans aller jusqu'à choisir le déclin, il est nécessaire d'identifier la bonne croissance. Tout comme nous différencions le bon et le mauvais cholestérol », conclut le chroniqueur.

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